Rendez-vous avec Aurora Clerc

Second rendez-vous sur le blog aujourd’hui, on part à la découverte d’un(e) auteur(e) à l’avenir prometteur grâce à un entretien pour mieux le(a) connaître et en savoir un peu plus sur son écriture, l’univers qu’il(e)lle a construit.

Aujourd’hui nous allons à la rencontre d’Aurora Clerc, jeune autrice. Sous cette identité qu’elle s’est créée, elle se consacre à l’écriture après avoir fait des études de Lettres et de commerce. Elle a entrepris une pentalogie dont le premier roman est Trois empires, une pépite à découvrir ! Ce premier roman nous offre un univers richement construit à l’époque médiévale. Le lecteur est vite séduit. Aurora a également écrit un roman policier Affaires nocturnes (parution prévue pour septembre 2019).

Ayant lu et beaucoup aimé Trois empires, certaines questions se porteront davantage sur cette œuvre qui suscite de nombreux points à développer. C’est un roman qui mêle histoire, fantaisie et complots avec brio. Chaque rebondissement est bien pensé, le lecteur n’a pas le temps de s’ennuyer et en redemande !

« En devenant maître d’armes principal du dernier fils du roi Enagor, Constantin dit le Hardi pensait s’assurer une position au sein de la royauté alcane. Un poste prestigieux qui cache un cadeau empoisonné. Si le jeune Johann Enagor semble être inoffensif, ses origines sont au centre d’un conflit entre le roi et son épouse. Des origines dangereuses qui le lient aux ennemis jurés de tout un peuple… »

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  • Qu’est-ce qui t’a donné envie d’écrire une telle fresque narrative ? Pensais-tu que cela allait prendre une telle ampleur ? Combien de temps cela a pris pour le premier tome ?

Cela fait des années que cette histoire agite mon esprit, sans doute une petite décennie. J’ai toujours aimé écrire, c’était mon passe-temps. J’avais réalisé une autre série jeunesse — que je ne publierais jamais car ce n’est pas du grand art 🙂 — et j’avais adoré me perdre peu à peu dans l’histoire, créer un monde de A à Z. 

Après avoir fini cette série jeunesse, je voulais écrire une épopée, toujours fantastique, mais plus sérieuse, plus réaliste aussi, je dirais, et mieux construite. J’avais déjà écrit le plan principal sur papier mais je m’étais jamais vraiment lancée dans son écriture. J’avais l’impression de ne pas être prête à la raconter. Cela peut sembler bizarre, mais c’est véritablement mon sentiment. En tout cas, le terme, je pense, le plus approprié pour décrire cette sensation. 

Il a fallu que je m’enrichisse de voyages, de rencontres et d’expériences avant de pouvoir me lancer dans l’écriture des Trois Empireset que l’objet final corresponde parfaitement à mes attentes. D’un côté, je suis contente d’avoir pris ces dix ans d’expérience avant de commencer à écrire ce livre. 

Pour répondre à ta deuxième question, c’était vraiment mon envie dès le début de décrire un univers dans son intégralité. C’est sans doute ce que j’aime le plus dans le genre de la Fantasy. Tu es un peu comme Aslan dans l’univers de C. J. Lewis, cet être qui crée peu à peu ce monde à partir de rien. 

J’adore voir le monde se dessiner sous mes yeux, autant que sous les yeux de mes lecteurs. Il est loin d’être terminé d’ailleurs, il y a encore plein de détails à ajouter, de descriptions à développer et surtout les personnages à approfondir. C’est ces derniers éléments que j’avais le moins prévus ; je ne pensais pas plonger aussi profondément dans la psychologie des personnages et les rapports entre ceux-ci. J’ai hâte de continuer à les explorer. 

Enfin, je ne sais pas trop comment répondre à ta dernière question. En termes techniques, c’est-à-dire de la première phrase écrite à la publication finale, cela m’a pris un an. Néanmoins, je pense qu’il est important de noter que le projet et la réflexion d’écriture, même si celle-ci n’était pas à 100% pendant toute cette période, dure depuis une décennie.

  • Est-ce que tu as une routine d’écriture qui te permet de clôturer tes projets d’écriture ?

Alors, oui. J’organise, avant de commencer l’écriture, le plan du livre. J’entends par là le nombre de chapitres que comptera l’histoire. Je développe aussi les chapitres en notant les différents points que je dois aborder. Je décide aussi du nombre de mots que je vais devoir écrire pour le roman complet et je répartis celui-ci de manière équilibrée entre les différents chapitres. 

Ensuite, je m’impose l’écriture de deux chapitres par semaine. L’ordre n’est pas forcément chronologique. Pour les Trois Empires, j’ai commencé par ceux qui m’intéressaient le plus avant d’écrire ceux pour lesquels, en début de projet, j’avais moins d’idées. Au contraire, pour Affaires Nocturnes, j’ai suivi l’ordre des chapitres. 

Ce programme me permet de savoir quand je vais terminer le premier brouillon dans sa globalité et je vois quelle date je peux poser pour la sortie du livre. Après, je t’avoue que l’écriture du premier brouillon n’est pas la phase la plus difficile du projet d’écriture, mais bien plus la correction et la première relecture. C’est un travail fastidieux.

Pour la correction, je m’accorde à peu près deux mois de relecture / correction, alors cela diffère suivant le nombre de chapitres pour le travail à effectuer par semaine. 

  • La narration dans Trois empires est très détaillée, cela facilite l’insertion du lecteur dans ton univers. Est-ce que c’est une difficulté supplémentaire dans l’écriture de penser la création d’un monde fictif, ses coutumes ? t’appuies tu sur des lectures, des événements historiques ?

Pas vraiment. En effet, c’est l’une des raisons pour lesquelles on se lance dans la Fantasy, au lieu de préférer notre univers et le genre historique. J’adore la Fantasy pour cela, cette possibilité de créer ce monde fictif, de développer les coutumes et la culture de ces peuples qui se doivent d’être différents pour avoir un minimum de réalisme. 

Après, c’est peut-être un challengedans le sens où on a tendance quand on écrit ce genre de littérature à se perdre dans les méandres des descriptions. On est poussé à décrire notre univers dans les moindres détails afin de permettre aux lecteurs de s’immerger dans celui-ci. 

Cependant, à vouloir trop bien faire, on perd un peu le mouvement de l’histoire. Toute la difficulté est bien là, savoir jongler entre des descriptions nécessaires pour la bonne compréhension de l’histoire et la continuation de l’action pour permettre aux lecteurs de ne pas perdre le rythme. 

C’est beaucoup lié à ma façon de lire, en fait. J’adore entrer dans des mondes différents et découvrir l’univers à travers les descriptions, mais il y a un point où elles ne doivent pas être trop poussées pour m’ennuyer. Elles doivent être bien reparties dans le récit afin qu’elles se lisent avec facilité et s’imbriquent dans l’action du récit. 

Pour ton autre question, j’avoue que l’Histoire reste un élément déterminant dans mon récit. Mon idée derrière ce livre, c’est de créer un univers de Fantasy mais un monde qu’on pourrait presque croire réel, comme s’il était basé dans notre monde, sauf qu’il est imaginaire. 

J’ai eu quelques chroniques parlant de la faible présence de la magie et du fantastique dans mon livre — à l’exception de la connexion au puma et du lien entre le Dâ’Ganesh et ses compagnons. C’est un peu mon idée, sortir un peu de cet élément de monde magique et, se baser sur un monde presque réel où les peuples ont des croyances, des superstitions liées forcément à un côté féérique et irréel. 

  • Une fois le premier tome refermé, on a envie de savoir la suite sans trop attendre. Le second volet est en cours d’écriture mais est-ce que tu peux nous dire si après avoir vécu aux côtés de Johann, la nouvelle ère politique qui va s’instaurer en Alcatran sera-t-elle plus féminine ? Est-ce une volonté de ta part d’offrir une place importante à un personnage féminin au cœur d’un royaume médiéval ?

Oui, tout à fait. Comme je disais un peu plus haut, l’Histoire a une place importante dans mon récit, et le Moyen-Âge en particulier. On pense souvent que le Moyen-Âge n’est pas une période où les femmes avaient un rôle à jouer, et pourtant quand on y pense, on retrouve certaines figures féminines importantes et puissantes malgré le faible pouvoir qu’elles semblaient posséder : Jeanne d’Arc, Isabelle de France, Isabelle de Castille, Anne de Bretagne, Aliénor d’Aquitaine, etc. J’inclus ici aussi Elizabeth I, même si elle ne fait pas partie de la période historique du Moyen-Âge. 

On en parle peut-être peu dans les livres d’Histoire, mais elles ont souvent eu un poids sur la politique, pas toutes, certainement, mais il y a eu quelques exceptions. J’avais envie de donner du poids à un personnage féminin dans mon histoire, de voir comment elle va pouvoir évoluer dans un monde où le côté machiste de l’armée prédomine, cette lutte des genres en politique et en stratégie militaire. 

En pensant le plan de cette série, j’avais bien comme personnage principal Johann, mais aussi sa sœur Hisha Enagor et un autre personnage qui viendra un peu plus tard se joindre à la fratrie. J’hésite d’ailleurs encore à changer le point focal du second tome, puisque dans le premier opus des Trois Empires, bien que les chapitres se partagent entre différents personnages, ils gravitaient toujours autour de Johann, le rendant central à l’histoire. 

Pour ce qui est de ce second volume, je réfléchis à changer ce point de concentration pour m’intéresser à Hisha, elle deviendrait alors la pierre angulaire du récit, mais pour le moment cela me pose quelques soucis concernant certains événements de l’histoire… 

Je digresse… 🙂 Cela m’arrive souvent… Il en reste que ce second tome sera sans doute bien plus féminin que le premier, d’abord parce que notre personnage de Johann grandit. Le premier volume se concentrait sur les premières années de sa vie, dans un univers où il est encore adolescent et jeune adulte, où son idée première était de se connecter à sa famille ou d’en fonder une par l’intermédiaire de son groupe d’amis. 

Il s’était donc entouré principalement de personnages masculins. Il y a bien quelques personnages féminins, mais elles sont mineures, à l’exception de sa mère et de sa sœur. Ce sera différent pour ce second opus. 

  • Est-ce que cela ne t’effraie pas de penser une œuvre sur une telle étendue temporelle ? as-tu déjà eu le syndrome de la page blanche ?

Non, pas du tout. J’ai réfléchis un peu à l’avancée de la série, à la pensée d’écrire cinq romans sur l’histoire de Johann & co. Si tout se passe comme prévu — ce qui est rarement le cas, mais je ne désespère pas 🙂 —, mon idée est de publier tous les deux ans un tome des Trois Empires. Cela me permet de laisser l’histoire respirer entre l’écriture de deux tomes. 

Il y a un élément important que je prends en compte, c’est que l’histoire au fil de l’écriture se développe étrangement d’elle-même. C’est une expérience assez bizarre à expliquer, mais en gros, il m’est arrivé au cours de la rédaction du premier tome, que je me retrouve embarquée sur un chemin que je n’avais pas prévu pour un des personnages, ce qui a changé globalement la suite de l’histoire. 

Je ne t’en dis pas plus, ce sera sans doute une conversation qu’il faudra avoir en fin de série, mais j’ai dû réfléchir à d’autres branches de développement pour certains personnages. Celles-ci d’ailleurs ont continué de grandir au cours de l’année où je me suis consacrée à l’écriture d’un roman plus contemporain. 

Tout cela m’amène à penser que j’ai encore besoin de temps sans écrire la suite des Trois Empirespour que l’histoire mûrisse et atteigne vraiment ce que je souhaite raconter.

Quant au syndrome de la page blanche, cela m’est arrivé avec Affaires Nocturnes. J’ai eu un passage à vide au cours des mois de Novembre – Décembre 2018. Je pense que c’était lié aussi à mes inquiétudes avec la sortie des Trois Empires. Pour faire court, je pense que c’est quelque chose avec lequel il faut que je compose. 

Cela m’arrivera encore très certainement, il faut juste que je ne me focalise pas dessus. Je dois continuer à m’enrichir d’idées et de possibilités à travers mes lectures, mes voyages et mes promenades dans la nature, en gros continuer à cultiver mon inspiration pour que les instants de pages blanches soient les plus rares possibles. 

  • Quels sont tes conseils pour un jeune auteur qui voudrait se lancer dans l’écriture ?

« Patience est mère de vertu »

Je sais pas pourquoi je répète tout le temps ceci, mais c’est une vérité qu’il m’est difficile d’appliquer à moi-même. On a envie que tout fonctionne toute de suite et maintenant. On a presque envie que notre histoire soit déjà terminée avant même qu’on l’ait commencé, pourtant — et certains vont trouver peut-être cela un peu bête —, mais il faut se focaliser sur le chemin à parcourir et les expériences plutôt que sur le but final. 

Déjà, cela évite bien des déceptions, et cela apporte bien plus de plaisir : celui de prendre son temps pour écrire le roman qu’on a vraiment envie de réaliser. Après, il y a un « mais »… Il y a toujours un « mais ». 

On doit être patient, aussi bien pour la rédaction du roman que dans sa phase de commercialisation. Cependant, ne pas être trop perfectionniste non plus, et repousser la publication du roman parce qu’on trouve qu’il n’est pas assez abouti. C’est une question d’équilibre… La vie n’est-elle pas un éternel jeu d’équilibriste, au final ? 

Il faut savoir se dire qu’on a terminé son roman, arrêter de repousser sa publication pour tel ou tel problématique (fautes d’orthographe, d’impression, de mises en page, etc.) Quoi qu’il arrive votre projet ne sera jamais parfait, il pourra toujours être amélioré. À un moment, vous devez faire aboutir votre récit, ne pas avoir peur de le proposer au public et de recevoir des avis positifs ou négatifs sur celui-ci.

  • Quels sont les auteurs qui ont pu t’inspirer au cours de ta vie ?

Celle qui m’a vraiment donné envie d’écrire et de partager des histoires c’est J. K. Rowling. J’ai grandi avec Harry Potter. Le dernier tome est sorti en 2007 ou 2008 en France, je crois, Harry avait dix-sept ans, j’en avais dix-huit. Cette histoire a marqué ma jeunesse et mon adolescence. 

C’est vraiment elle qui m’a fait découvrir la création d’un univers fantastique et incroyable. Je me suis vraiment dit en lisant ces lignes qu’il était possible de vivre de son écriture, d’imaginer un monde complètement fou et que cela plaise. Toute ma volonté d’écrire et de devenir écrivain, je crois que c’est elle qui en est ma principale inspiration. 

Après, il y a bien sûr d’autres auteurs qui sont devenus chers à mon cœur, comme Tolkien, dans un registre similaire, ou encore Robin Hobb, Fiona McIntosh, G. R. R. Martin et Glen Cook. Ce sont mes maîtres à penser en matière de Fantasy. 

Depuis peu, j’avoue que j’intéresse un peu plus au style d’écriture et la façon dont certains auteurs sont capables d’aborder des sujets difficiles sans tomber dans un pathos ennuyeux. J’ai découvert plus récemment Emmanuel Dongala dont je suis folle ; son écriture, les sujets qu’il traite, je suis tout simplement admirative. 

J’adore aussi la prose poétique de Carole Martinez. Pour sûr, c’est une découverte récente, mais qu’est-ce qu’elle écrit bien ! C’est juste sublime ! S’il y a un style d’écriture que j’aimerais atteindre, ce serait sans doute le sien.

  • Est-il facile de faire entendre sa voix en tant que jeune autrice auprès des lecteurs en devenir ou dans le monde du livre ?

Non. C’est un peu direct, mais c’est une vérité. Je cherche de toute façon encore mon lectorat. En fait, beaucoup de gens écrivent, je serais même tentée de dire que tout le monde écrit. J’ai participé au salon de l’autoedition récemment et j’ai été surprise par le nombre de personnes qui venaient me parler en révélant qu’ils écrivaient aussi et qu’ils rêvaient de publier un roman.

Je pense que c’est un travail de longue haleine, non pas une course de vitesse mais un véritable marathon. C’est génial d’écrire un roman, mais ce n’est pas suffisant. Beaucoup te le diront, il faut écrire plusieurs romans pour commencer à se faire un nom. Si je reprends le cas de J. K. Rowling, on voit son succès planétaire, mais en vérité, il est devenu mondial seulement après la parution du troisième volume de sa saga : Harry Potter et le prisonnier d’Azkaban

Il faut du temps et de la patience (ceci explique mon conseil aux personnes voulant se lancer dans l’écriture). C’est un travail de persévérance, où on doit monter son réseau petit à petit, sortir de sa zone de confort pour aller rencontrer des gens, ses potentiels lecteurs. Essayer de penser de manière créative pour trouver de nouvelles idées et se faire connaître. 

Je sais que la sortie des Trois Empiresn’a pas été un franc succès, et j’espère améliorer mon expérience avec la sortie d’Affaires Nocturnes, et ainsi de suite… Je me dis que cela va prendre quelques années, mais que déjà les retours sur les Trois Empiressont très bons, alors si le produit plaît, ce n’est plus qu’une question de temps 🙂 

  • L’autoédition est un moyen pour toi de faire exister tes œuvres, est-ce un parcours accessible à tous ?

Ah oui ! Ça, c’est sûr ! Pour l’instant, je me consacre à l’autoédition, cela ne veut pas dire que je dénigre l’édition traditionnelle. J’ai proposé les Trois Empiresà plusieurs maisons d’édition, j’attends leurs réponses. Certains auteurs — Aurélie Valognes par exemple — ont commencé avec l’autoédition avant de trouver un éditeur. 

Après, c’est un moyen rapide de publier une œuvre et c’est très accessible. Il y a tellement de plateformes aujourd’hui qui permettent de publier un roman, Publishroom, Bookélis, BOD, etc. La plupart offre la possibilité de publier en quelques clics. Ce n’est pas tellement la publication qui pose problème mais la communication et la visibilité. 

L’avantage et le désavantage de l’autoédition est qu’on est maître des moindres facettes de la publication du roman. On contrôle tout : comment le mettre en page, comment le promouvoir, quel texte insérer… mais aussi c’est à nous de faire connaître le livre, de nous déplacer, de rencontrer nos lecteurs. Certains auteurs arrivent à se faire connaître par le seul art des réseaux sociaux et d’internet, ce n’est pas si facile. 

Il y a tellement de bruit sur internet qu’on se noie vite dans la masse. Il faut avoir du temps pour se faire connaître, et une bonne dose de résistance.

  • Quand est-ce que le tome 2 sort ?

Je pense pour septembre 2020. Je vais commencer l’écriture en juillet prochain, donc, normalement, tu devrais avoir la suite dans un plus d’un an !

Merci à Auroa pour avoir pris le temps de répondre aux questions et de nous en apprendre un peu plus sur passion, son métier d’actrice. J’espère que cet échange vous a plu et vous a donné envie de découvrir davantage l’univers d’Aurora Clerc et son écriture. Vous pouvez vous rendre sur sa page Instagram où elle vous parle de son écriture mais aussi de son parcours d’autrice ou de lectrice. Son roman Trois empires est disponible sur son site internet.Paragraphe

A bientôt,

Anaïs

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